Michelle Gurrola-Gal

Business Process Manager, Office of Commercialization and Industry Engagement (OCIE), DAL
(902) 494-3397 michelle.gurrola-gal@dal.ca

Parlez-nous un peu du travail que vous faisiez avant de vous joindre au réseau Springboard.

J’ai travaillé dans le domaine de la médecine vétérinaire pendant plusieurs années. Après avoir terminé mes études de premier cycle en sciences vétérinaires au Connecticut, j’ai travaillé pour Charles River Laboratories, où j’ai effectué pendant près d’un an des travaux de recherche préclinique sur des animaux de laboratoire avant de passer à des fonctions de formation et d’enseignement. J’ai commencé à suivre une formation technique qui consistait à apprendre aux gens comment travailler sur le terrain, comment travailler avec les animaux et comment appliquer la science de façon rigoureuse en veillant au maintien de vrais principes scientifiques dans le milieu de travail. J’ai ensuite assumé des rôles de direction, organisant des séances de formation sur les politiques de l’entreprise et les exigences des organismes de réglementation pour renseigner et outiller notre équipe d’environ 300 personnes en Pennsylvanie.

Qu’est-ce qui vous a amenée à Halifax?

Pendant que je travaillais à temps plein, je faisais aussi une maîtrise en sciences et en biologie. J’ai fait ma thèse sur le poisson-zèbre comme modèle toxicologique dans un cadre préclinique, ce qui m’a vraiment donné envie de travailler davantage avec le poisson-zèbre par la suite.

Bref, c’est ce qui m’a amenée à Halifax. Il y a un laboratoire sur le poisson-zèbre dans les installations CORES de l’Université Dalhousie. Un médecin y dirige une équipe qui se sert du poisson-zèbre pour modéliser les cancers et les leucémies pédiatriques, et j’ai été embauchée comme directrice de recherche pour gérer les nombreux projets de recherche de son portefeuille. Ce fut mon initiation à la recherche universitaire financée par des subventions, et c’est ce qui m’a amenée aux fonctions de liaison avec l’industrie et d’innovation à Dalhousie (Dal ILI) et à Springboard.

Compte tenu de vos antécédents très ancrés dans le milieu de la recherche, qu’avez-vous pensé du réseau Springboard quand vous y êtes arrivée?

Je me suis retrouvée à l’ILI dans le cadre d’un contrat à court terme et j’ai adoré. Je me suis dit : « quel milieu intéressant pour rapprocher les chercheurs universitaires et les entreprises locales et nationales ».

Entre-temps, j’ai obtenu un autre poste au Centre canadien de vaccinologie à titre de chef de projet pour les essais cliniques. Je l’ai occupé pendant près d’un an. Pendant cette période, je

me suis rendu compte que je m’ennuyais de la portée et de l’envergure des projets auxquels participent l’équipe d’ILI et tous les membres de Springboard, c’est-à-dire des projets qui tissent des liens et qui rapprochent les gens. Bien que je sois une scientifique dans l’âme, je voulais soutenir l’ensemble de la communauté de la recherche en faisant le pont entre l’industrie et les spécialistes, tant sur le terrain que dans les laboratoires de recherche.

Parlez-nous un peu de votre quotidien à Dal ILI.

Au sein de l’équipe de l’ILI, je me concentre sur les processus d’entreprise, leur optimisation et la manière de faire avancer les choses concrètement, qu’il s’agisse de contrats, d’ententes ou d’autres documents entre les nombreuses parties de l’université. Il s’agit de donner le coup d’envoi à tout le monde et de s’assurer que toutes les personnes nécessaires sont de la partie.

Comment le réseau Springboard soutient-il vos objectifs?

Quand je me suis jointe à l’ILI, j’avais très hâte parce que je savais que je pouvais compter sur une équipe formidable au sein de mon propre établissement, mais parce que je pouvais profiter d’un réseau de soutien. Le fait d’être de retour dans la famille Springboard et de bénéficier du temps et du soutien du réseau m’a vraiment aidée à me réadapter.

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